Assainissement non collectif

Pour analyser votre projet et vous proposer une solution sur-mesure, notre bureau d’études et nos partenaires vous demanderont les renseignements suivants:

  • La pente du terrain. Elle doit être minimale 5%. Sinon un poste de relevage est nécessaire.
  • La présence de nappe temporaire ou permanente
  • La perméabilité du sol,
  • Les zones inondables, les eaux de ruissellement,
  • Présence de puits pour la consommation humaine (35m),
  • Informations par rapport à la sécurité structurelle.

Pour installer n’importe quel assainissement individuel, y compris une Phytostation, il est nécessaire de faire une demande auprès du SPANC (Service Public d’Assainissement Non-Collectif) dont vous dépendez. Il faut monter un dossier présentant un système d’assainissement agréé par le ministère. Nous pouvons établir ce dossier pour vous avec votre SPANC lorsque vous choisissez notre système. 

C’est une filière d’assainissement individuel ayant passé un test auprès du Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB) et ayant ensuite été accréditée officiellement par le ministère de la santé et le ministère de la transition écologique. Seules les filières agréées peuvent installer des assainissements individuels et  obtenir une conformité administrative.

EH est le sigle correspondant à équivalent habitant. Le dimensionnement des systèmes d’assainissement individuels est calculé en fonction du nombre de personnes vivant dans la maison. Si vous êtes deux personnes vivant dans une maison pour quatre personnes, le système d’assainissement sera construit pour quatre personnes. De cette façon, le système sera adapté en cas de nouvel  habitant ou de revente de la maison.  

L’assainissement non-collectif concerne les systèmes en dessous de 21 équivalents habitants (EH) et est soumis à l’agrément national. au-delà de 21 EH, nous parlons d’assainissement semi-collectif. La majeure différence est que celui-ci n’est pas soumis à l’agrément mais à une obligation de résultat.

Vous n’avez pas besoin d’avoir un grand terrain pour installer une phytostation. À titre d’exemple, une station 6EH pour le traitement des eaux usées domestiques nécessite: un bac vertical d’environ 10m2 et un bac horizontal de 8m2. Attention à laisser de l’espace autour de la phytostation pour en assurer l’entretien.

Nos phytostations sont installées par nos installateurs franchisés, présents sur tout le territoire national et outre-mer. En général, nous ne préconisons pas l’auto-construction. 

Non, car les phytostations BlueSET sont évolutives. Une phytostation 6EH peut être adaptée et dupliquée jusqu’à 300EH. 

Une fois traitées, les eaux ménagères peuvent être réutilisées par irrigation sous-terraine. 

Contrairement aux fosses septiques, il n’y a pas de vidange ou d’intervention de maintenance nécessaire pour les phytostations. L’entretien est très simple et réalisable par les usagers. Il vous suffit de surveiller, une fois par trimestre, la présence de plantes indésirables, de feuilles mortes et tout éventuel colmatage du filtre horizontal. Dans le filtre vertical, vous pouvez également ratisser le substrat et curer le filtre. 

Oui, si vous partez en vacances entre le mois de juin et le mois de septembre, fermez la vanne qui se trouve entre le 1er et le 2nd filtre 3 jours avant votre départ.

Non, les eaux usées sont assimilées et traitées par la phytostation et ne stagnent pas. Ceci évite d’attirer des insectes (moustiques, mouches) et ne cause pas d’odeurs désagréables aux alentours. Ceci  est dû à la conception du filtre vertical qui agit et fonctionne de manière aérobie (en présence d’oxygène).

Oui, elles bénéficient de plusieurs garanties:

  • la garantie du bon fonctionnement en termes de rendement épuratoire validé par le CSTB.
  • une garantie décennale souscrite par votre installateur.

Oui, nos équipes d’experts ont conçu nos systèmes d’assainissement pour que leurs  performances soient garanties tout au long de l’année. Ces performances sont renforcées par notre gamme de bactéries « ma Phyto tout au long des saisons ». 

Assainissement semi-collectif

Oui, nos phytostation ont été testées jusqu’à 400 % de variation de charge.

L’assainissement non-collectif concerne les systèmes en dessous de 21 équivalents habitants (EH) et est soumis à l’agrément national. au-delà de 21 EH, nous parlons d’assainissement semi-collectif. La majeure différence est que celui-ci n’est pas soumis à l’agrément mais à une obligation de résultat.

Traitement des effluents industriels

En général, les limites sont dans l’espace disponible et la concentration en polluants récalcitrants. Plus la concentration est élevée, plus la surface de traitement nécessaire sera grande. Le volume journalier ne rentre alors en ligne de compte qu’en 3ème position.

Oui,  nous atteignons des qualités d’eau réutilisables pour tout usage non potable.

Ils sont conçus pour cela, car une des particularités de la plupart des effluents industriels est la variation de charge ou de composition.

Cela dépendra de votre arrêté ICPE. Cependant, ce n’est pas recommandé en raison d’un surcoût dû au régime hydraulique pluvial souvent important.

Loisirs aquatiques

Non, une simple déclaration de travaux suffit si votre bassin de nage ne dépasse pas 100 m² et 2 m de profondeur.

En général le prix d’achat est 20% plus élevé à comparaison égale. Cependant, la non-utilisation de produits chimiques coûteux permet de réaliser des économies chaque année. 

Non, tout comme les piscines au chlore, une partie de l’eau s’évapore. Cette quantité est la même pour les piscines au chlore ou pour les baignades naturelles.

Vous n’avez pas besoin d’analyser le pH ou toute autre mesure chimique. Il est nécessaire de passer le robot ou l’épuisette pour retirer les feuilles mortes, pollen ou autre amenées par le vent et la pluie. Il faut également vider les paniers de skimmer lorsque cela est nécessaire, après un épisode venteux par exemple. Les baignades à débordement n’ont pas de skimmer donc moins contraignantes à nettoyer. Si la baignade est bien conçue, votre entretien sera limité à l’usage d’un robot et un peu de balayage. Ensuite, le fait que votre baignade soit naturelle vous demandera de réaliser une taille annuelle des végétaux composant le filtre. 

Contrairement aux piscines traitées chimiquement, il n’est pas nécessaire de changer l’eau. Ceci représente des économies supplémentaires par rapport aux piscines classiques. 

Oui! Il sera nécessaire d’ajouter un filtre vertical inversé, dont la surface représente entre 20 et 30% de la surface de la piscine. Le filtre peut être placé directement contre la piscine, ou plus loin selon la configuration du terrain et les préférences du propriétaire. 

Oui, nous proposons des spas sans aucun produit chimique dans notre gamme.

Le bassin d’ornement est utilisé uniquement pour de la décoration avec des poissons des nénuphars etc…

Oui, si leur nombre est bien choisi en fonction de la baignade. Ils participent à l’équilibre de l’écosystème et font le bonheur des petits et des grands. Ils donnent de la vie au bassin et se font très discrets lors de vos baignades. 

Oui, les baignades naturelles bien conçues peuvent être chauffées sans problème.

Oui, c’est possible car les corps gras sont éliminés du bassin par le brassage de surface et digérés par les bactéries du filtre planté.

Les plantes sont dans un filtre à part qui ressemble à une jardinière.
Les nénuphars n’appréciant pas les eaux turbulentes, nous ne les utilisons que pour les bassins d’ornement. 

Les moustiques prolifèrent autour des eaux stagnantes. Les baignades naturelles, avec leur système de filtration, ont des eaux en mouvement. Les eaux en mouvement évitent la présence des moustiques. 

Traitement des eaux de ruissellement

L’eau de pluie, si elle est collectée directement avant d’avoir touché le sol, peut être utilisée pour irriguer son terrain sans aucun traitement préalable. À l’inverse, une fois qu’elle a été en contact avec le sol, cette eau est appelée eau de ruissellement. Pour être réutilisée, cette eau doit préalablement être traitée et nettoyée de tout polluant. 

Les eaux de ruissellement sont réglementées par le Code de l’Urbanisme, la loi pour la reconquête de la biodiversité et la Loi ALUR. Ceux-ci prévoient des dispositifs pour limiter l’imperméabilité des sols et mieux maitriser le débit et l’écoulement des eaux pluviales. Les routes et zones de stationnement sont particulièrement concernées par ces règlementations, car la circulation des voitures et camions entraîne le dépôt d’hydrocarbures et de métaux lourds. 

Il est interdit en France de mélanger les eaux pluviales avec les eaux usées. De plus, le régime hydraulique est différent, ce qui perturberait forcément la station de traitement, qu’elle qu’en soit sa nature.

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